Le cuivre s'arrache, les briques tombent de honte, les plafonds se lâchent, le verre devient fêlé...
Auguste doit être bien triste de constater cela.
Quand en 1845 son père lui trouve une place dans l'usine où il travail, ce garçon de 12 ans n'imagine peut être pas qu'il deviendra vite le directeur puis le propriétaire.
Il donnera son nom à son entreprise. A son entreprise il donnera plus de place, plus de machines, plus d'hommes, 2000 viendront travailler et vivront à proximité dans la cité ouvrière qu'il fera construire. A sa ville il donnera un hôpital, un orphelinat, une école... Il était comme un Père.
Et voilà un aperçu de ce qui reste, 170 ans après le premier jour d'Auguste à l'usine...
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2012 l’odyssée de l'espace à Paris
"Attention votre présence à été signalé, des agents de sécurité sont en route.
Si vous n'avez pas d'autorisation vous ferez l'objet de poursuites, sinon veuillez mettre la clé dans le boitier pour annuler l'appel,...Attention, votre présence..."
Une voie si douce pour un endroit si sale! D'abord j'ai cru entendre la radio d'un éventuel "occupant" des lieux. Mais quand je tends mieux l'oreil je me rends compte qu'une "boite" me parle, à moi! C'est presque de la science fiction dans un décor de film de zombies. J'imagine déjà les vigiles sortir de l'ombre ou des tas de cartons et me mettre la main dessus. C'est vrai que pour le coup j'ai mis les pieds dans un endroit fantastique objet de toute les convoitises, vielles chaussures pour femme, carcasses de pc, pères noël miniatures made in china, faux plafonds en décomposition, gare à celui qui viendrait fouler ce territoire sacré du bordel en tout genre. Dans le doute et comme je ne trouve pas ce fameux boitier digne d'un compte à rebours d'auto-destruction, je sors dans le calme...
Si vous n'avez pas d'autorisation vous ferez l'objet de poursuites, sinon veuillez mettre la clé dans le boitier pour annuler l'appel,...Attention, votre présence..."
Une voie si douce pour un endroit si sale! D'abord j'ai cru entendre la radio d'un éventuel "occupant" des lieux. Mais quand je tends mieux l'oreil je me rends compte qu'une "boite" me parle, à moi! C'est presque de la science fiction dans un décor de film de zombies. J'imagine déjà les vigiles sortir de l'ombre ou des tas de cartons et me mettre la main dessus. C'est vrai que pour le coup j'ai mis les pieds dans un endroit fantastique objet de toute les convoitises, vielles chaussures pour femme, carcasses de pc, pères noël miniatures made in china, faux plafonds en décomposition, gare à celui qui viendrait fouler ce territoire sacré du bordel en tout genre. Dans le doute et comme je ne trouve pas ce fameux boitier digne d'un compte à rebours d'auto-destruction, je sors dans le calme...
Restau-Route
Avec un copain de route nous trouvons portes ouvertes, lumières allumées et chemins tout tracés. Pourtant dehors il fait chaud, mais nous avons besoin de quiétude. La bâtisse s’engouffre directement dans les profondeurs de la ville. Nous marchons à la rencontre de notre hôte, mais même aidés d'un plan plus que détaillé nous ne trouverons personne...Dans cette atmosphère peu conviviale nous marcherons deux heures à chercher, mais sans résultat. La froideur des lieux elle même finira par nous remettre à la surface.
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